Créer de nouveaux imaginaires depuis les paysages abandonnés ou saturés par l'industrialisation.
27/04/2025


Le roulement du train qui ralentissait annonçait notre arrivée en gare. Sur la table de nuit, je regardais ma montre.
Je soulevais le coin du rideau suspendu au-dessus de ma couchette. Les rayons du soleil perçaient les nuages pour s'écraser sur un sol presque lunaire. La steppe kazakhe s'étendait sur des centaines de kilomètres autour de nous. Devant, des fumées industrielles flottaient au-dessus de quelques maisons.

C'était dans les steppes autour de notre train que les modules des Soyuz s'écrasaient, encore aujourd'hui, avec à leur bord les astronautes de retour de l'espace. J'avais entendu parler de Jezqazğan en 2017, lorsque Thomas Pesquet y avait fait son premier retour sur Terre.
Pendant des années, j'avais imaginé cette ville comme une destination ultime, celle qui dépassait les limites du voyage terrestre et qui racontait des aventures cosmiques.

Pendant des années, j'avais imaginé cette ville comme une destination ultime, celle qui dépassait les limites du voyage terrestre et qui racontait des récits d'aventures cosmiques.





















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