LES BATEAUX FANTÔMES DE KOWEÏT

03/12/2024

Capitale

Koweït

Langue

Arabe koweïtien

Alphabet

Arabe

Monnaie

Dinar koweïtien

Fuseau horaire

UTC+3

Régime politique

Monarchie parlementaire

Religion

Islam sunnite

Transports privilégiés

Voiture

Au Koweït, il y avait l'horizon de l'eau, du désert et du ciel hâlé.

Le pays avait longtemps subsisté de la pêche perlière, de la construction navale et du commerce maritime. Aujourd'hui, l'exploitation du pétrole avait remplacé cette activité.

La construction de boutres, voiliers de commerce arabe, n'existait plus. Mais ces vaisseaux anciens de plusieurs siècles étaient toujours largement représentés dans le pays.

Sur les murs de Koweït, des peintures de boutres

A Koweït, je louais une voiture un lundi, où la marée basse correspondant à l'heure où le soleil se couche.

Au cimetière de bateaux d'Al-artiya, les vaisseaux abandonnés correspondaient aux usages contemporains : des navires de forage pétrolier, des ferries, des bateaux individuels. A sa manière, l'endroit portait toujours l'atmosphère des départs lointains et de l'aventure.

Plus tard, lorsque j'avais travaillé en mer, j'imaginais le sort semblable que subirait, un jour, le ferry sur lequel je naviguais.

Un bateau des Emirats Arabes Unis ("UAE")

Certains vaisseaux reposaient en pleine mer après avoir été coulés.

La nuit tombait. J'empreintais l'immense pont Cheikh Jaber al-Ahmad al-Sabah pour rentrer.

D'une longueur de presque 50km et avec six voies, il témoignait du fait que l'automobile n'avait aujourd'hui rien à envier à ce que fut le transport fluvial.

Aujourd'hui, une boutre flottait toujours dans le grand Parc Al Shaheed, accompagnée d'une exposition sur la vie au Koweït avant le pétrole. Le Musée Maritime, lui aussi, conservait la mémoire de ces voiliers.

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